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Articles récents

Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U20 vice-champions du monde 2023 ? (troisième édition)

6 Juillet 2026 , Rédigé par mj

Sebastiano Desplanches a été titularisé à vingt-cinq reprises avec Pescara en Serie B, avant de se claquer la cuisse en février. Il y fut prêté par Palerme.


Mattia Zanotti a été titularisé à vingt-neuf reprises (vingt-cinq en 2024/2025) en Super League suisse avec le FC Lugano, contre deux entrées en jeu.


Riccardo Turicchia a été titularisé à dix-neuf reprises avec la Juve Next Gen en Serie C, avant de migrer à Virtus Entella, où il compte deux titularisations et six entrées en jeu en Serie B.


Daniele Ghilardi a participé à vingt-cinq rencontres de Serie A avec la Roma, dont neuf titularisations. Il était prêté par le Hellas à la Roma, qui vient de le racheter.


Gabriele Guarino a été titularisé à trente-et-une reprises en Serie B avec Empoli, contre quatre entrées en jeu.


Alessandro Fontanarosa a été titularisé à vingt-trois reprises en Serie B avec Avellino, contre deux entrées en jeu.


Matteo Prati a démarré la saison avec Cagliari avant d’être prêté au Torino en janvier. Il a démarré vingt-deux rencontres et est entré onze fois en jeu. Son temps de jeu en Serie a donc bien augmenté.


Cesare Casadei fut dix-neuf fois titulaires avec le Torino, et est entré quatorze fois en jeu.

 
Giacomo Faticanti a passé une nouvelle année en Serie C avec la Juve Next Gen, qui vient de le racheter à Lecce : trente-quatre titularisations contre une entrée en jeu.


Samuel Giovane est apparu à seize reprises avec Palerme en Série B, pour seulement deux titularisations. Il appartient à l’Atalanta.


Luca Lipani compte dix titularisations et quatorze entrées en jeu en Serie A avec Sassuolo, et a donc profité de la montée de son club pour augmenter son temps de jeu en première division.


Tommaso Baldanzi fut prêté par la Roma au Genoa en janvier, au cours d’une saison gâchée par les blessures, qui le tinrent à l’écart des terrains pour treize matchs. Il compte dix-huit apparitions pour huit titularisations.


Simone Pafundi a passé la saison en Serie B avec la Sampdoria. Il a manqué neuf matchs pour blessure, et fut titularisé à onze reprises contre quinze entrées en jeu. Il appartient à l’Udinese.


Francesco Pio Esposito fut titularisé à quinze reprises par l’Inter, et est entrée vingt fois en jeu. La trajectoire est intéressante pour un joueur qui évoluait en Serie B la saison précédente.


Daniele Montevago a été titularisé à trente reprises en Serie C par Perugia, contre quatre entrées en jeu. Il vient d’être transféré à Modena.


Giuseppe Ambrosino est entré en jeu à trois reprises en Serie A par le Napoli, avant d’être prêté à Modena en janvier. Il fut huit fois titulaire en Serie B et entra six fois en jeu.


Bilan : sept joueurs (contre six en 2024/2025) comptent cent trente-huit titularisations en première division (contre soixante-quinze en 2024/2025). Les situations de Casadei, Ghilardi et Zanotti sont stables. Ambrosino a engrangé ses premières minutes en Serie A, et d’autres comme Prati, Pio Esposito et Lipani ont franchi un cap supplémentaire. Deux longues blessures n'ont pas permis d’évaluer la progression de Baldanzi.

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Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U19 champions d’Europe 2023 ? (troisième édition)

5 Juillet 2026 , Rédigé par mj

Davide MASTRANTONIO a joué trente-cinq matchs de Série C avec Latina Calcio 1932, club auquel il appartient depuis que la Roma l’a cédé gratuitement l’été 2025.


Filippo MISSORI est apparu à trente-et-une reprises en Serie B avec Avellino, pour vingt-sept titularisations, contre quatre apparitions et une titularisations en 2024/2025 avec Sassuolo, auquel il appartient toujours.


Iacopo REGONESI a passé une nouvelle année en Serie C avec la Pro Vercelli : quatre titularisations, deux entrées en jeu. Il appartient à l’Atalanta U23.


Lorenzo DELLAVALLE n’a pas joué de la saison au Los Angeles FC.à cause d’une rupture des ligaments croisés. Transfert libre au MLS Pool cet été.


Alessandro DELLAVALLE a joué quinze matchs avec Modena en Serie B, pour douze titularisations. Son temps de jeu fut donc réduit par rapport à l’année précédente. Il appartient toujours au Torino.


Fabio CHIARODIA a été titularisé vingt-et-une fois en Bundesliga avec le Borussia Mönchengladbach, et est entré huit fois en jeu, contre seize apparitions et trois titularisations en 2025/2026.


Michael KAYODE a joué trente-sept matchs de Premier League comme titulaire avec Brentford. Son temps de jeu s’est donc accru considérablement depuis son départ de la Fiorentina.


Giacomo FATICANTI a passé l’année en Serie C avec la Juve Next Gen : trente-quatre titularisations pour une entrée en jeu.


Cher NDOUR a joué davantage avec la Fiorentina : 20 titularisations et treize entrées en jeu.


Niccolò PISILLI est apparu à vingt-cinq reprises avec la Roma, treize fois comme titulaire.


Luis HASA fut titularisé vingt-sept fois en Serie B avec Carrarese contre quatre entrées en jeu. Il appartient toujours au Napoli.


Samuele VIGNATO a quitté Monza pour la première division croate en septembre 2025, et compte neuf titularisations avec HNK Rijeka contre six entrées en jeu. Seulement cinq apparitions à partir de février.


Francesco Pio ESPOSITO fut titularisé à quinze reprises par l’Inter, et est entrée vingt fois en jeu. La trajectoire est intéressante pour un joueur qui évoluait en Serie B la saison précédente.


Luca KOLEOSHO fut prêté par Burnley à l’Espagnol Barcelone jusqu’en janvier, puis au Paris FC jusqu’en juin. Entré seulement trois fois en jeu en Liga, il a davantage joué en Ligue 1 : dix-huit apparitions, dont dix-sept titularisations. Koleosho avait démarré treize rencontres de PL en 2023/2024 avant la descente de Burnley en Championship.


Nicolò TURCO a été titularisé à onze reprises par Derthona en Serie D, mais son dernier match remonte au 15 mars.


Luca D’ANDREA est entré quatre fois en jeu avec Avellino en Serie B. Il appartient toujours à Sassuolo.


Luca LIPANI compte dix titularisations et quatorze entrées en jeu en Serie A avec Sassuolo, et a donc profité de la montée de son club pour augmenter son temps de jeu en première division.

 

Bilan : 154 titularisations en première division pour huit joueurs, soit 120 de plus que l’année dernière. Lipani a bénéficié de la montée de Sassuolo en Serie A, et Koleosho a pu s’exprimer régulièrement au Paris FC. Pio Esposito, Ndour, Kayode et Chiarodia ont joué davantage qu’en 2024/2025. La situation de Pisilli à la Roma est stable. En revanche, la trajectoire de Vignato est inquiétante. De nombreux joueurs végètent dans les divisions inférieures, et certains doivent s’expatrier pour trouver du temps de jeu.

 

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Nivellement par la passion

24 Juin 2026 , Rédigé par mj

Une coupe du monde a toujours été le Graal des joueurs et des supporters de football. Seule compétition à marquer les esprits, à faire l’histoire, à consacrer les meilleurs joueurs de la planète, à faire lever les peuples, la petite sœur de la coupe Jules Rimet n’a pas les grandes oreilles de la ligue des champions, mais reste la plus convoitée. Si la passion pour le football des nations ne faiblit jamais, la baisse du niveau général n’échappe à personne, mais quelques esprits chagrins pourraient penser qu’elle est entretenue par un système antinational, qui n’est jamais à court d’idées pour désorienter son public.

À la très faillible VAR, qui prolonge excessivement chaque rencontre, après avoir cassé son rythme et réduit son intensité, s’ajoutent les pauses publicitaires, qui assurent la même fonction. On impose donc au téléspectateur de multiples pauses qui hachent et dénaturent le sport du petit peuple. 
En outre, le passage de 32 à 48 équipes a considérablement réduit le nombre d’affiches au premier tour. Brésil - Maroc (minuit, heure française), Angleterre - Croatie (22 h), Pays-Bas - Japon (22 h), France - Norvège et Uruguay - Espagne (2 h du matin), sont, sur le papier, les seules oppositions entre équipes de haut niveau. La chute de l’Uruguay depuis sa quatrième place au Mondial 2010 inciterait presque les observateurs neutres à se concentrer seulement sur les quatre premiers matchs.

Enfin, l’Espagne est la seule grande nation de football à pouvoir bénéficier d’associations de nombreux joueurs issus de mêmes clubs, car la Liga permet aux jeunes Espagnols de développer leur talent chez eux. La plupart des anciens grands vainqueurs alignent des mosaïques d’individualités, qui n’évoluent ensemble que cinq fois par an, d’où certaines approximations. Si le sélectionneur national n’a jamais disposé du temps nécessaire au modelage d’un collectif performant, il pouvait, jadis, bénéficier du travail du coach de la meilleure équipe du pays. Cette époque est, désormais, révolue.

Le niveau baisse, le jeu est entravé par des pauses parasites, et, pourtant, l’assiduité des supporters perdure, au point de se réveiller à trois heures pour regarder Argentine-Algérie, ou de tenir jusqu’au coup de sifflet final d’un France-Irak prolongé de deux heures, non par la VAR, mais par la météo. Les petits hommes gris ont beau saboter le spectacle, la passion populaire est immuable.

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Nouveau bug dans la matrice !

8 Juin 2026 , Rédigé par mj

Deux ans après son titre de championne d'Europe, l'Italie U17 récidive. Nul doute que les dirigeants des clubs italiens sauront invisibiliser ces jeunes talents, dont les performances viennent régulièrement questionner l'ordre établi.

Le compte-rendu de la Gazzetta.

La présentation de l'effectif.

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Parole parole parole III (maj régulières)

31 Mars 2026 , Rédigé par mj

Gianni Rivera, le 31 mars 2026 :

Sono pochi anche gli italiani nel Milan, Bartesaghi e Gabbia, che adesso non sta giocando. Anche il presidente è straniero, in società ormai non credono più alle politiche che creavano, facevano crescere i Baresi e i Maldini. Non nascono i campioni ed è dura senza di loro ottenere grandi risultati. In A i pochi calciatori bravi sono praticamente tutti stranieri. Esclusa l’Inter, credo. Prima i migliori erano quasi tutti italiani e arrivavano con merito in Nazionale. Ora il nostro calcio non crea più i fuoriclasse. La colpa? Soprattutto dei club che, invece di far crescere i ragazzi e portarli ad alti livelli, hanno lasciato tutto in mano ai procuratori. Io ho esordito in Nazionale a 18 anni, eravamo in sette del Milan.

 

Ruben Buriani, le 1er avril 2026 :


È così impensabile che l’Italia non vada ai Mondiali per tre volte consecutive. Ogni volta che c’è un fallimento nel calcio diciamo sempre le stesse cose, ma qui nessuno cambia mai. Se tu in Serie A hai squadre come il Como, che vanno a gonfie vele ma non hanno un giocatore italiano cosa possiamo pretendere? Dobbiamo limitare gli stranieri, non possiamo pensare che i nostri giovani non giochino mai. Se investiamo negli stranieri nelle giovanili come facciamo con la Nazionale.

Mi ricordo quando ero convocato il commissario tecnico lasciava fuori Pruzzo che era capocannoniere italiano, ma avevamo Bettega, Graziani, Paolo Rossi, Altobelli. Adesso facciamo calciare un rigore ad un ragazzo che l’anno scorso era in Serie B. La mentalità negli altri paesi è diversa, qui nessuno fa giocare i giovani. Se quando un ct va a prendere i giocatori sono nelle condizioni peggiori, e non lo dico perché sono amico di Gattuso, allora il sistema va cambiato.


Mauro Meluso, le 1er avril 2026 :

Il Como ha troppi stranieri, sarebbe il caso di trovare una via di mezzo, ne va anche della nostra Nazionale. Così non crescono più i nostri talenti, se manca spazio,

 

Ignazio La Russa, le 1er avril 2026 :


Le dimissioni non mi interessano, mi interessa altro e l’ho detto in epoca non sospetta: che si facciano dei profondi cambiamenti. Che ogni squadra debba schierare almeno quattro giocatori italiani per tutti i minuti della partita, non dieci ma almeno quattro.

 

Alessandro Altobelli, le 2 avril 2026 :


Io dico di cominciare a mettere i giocatori italiani, fin da piccoli, nelle migliori condizioni per arrivare pronti in Nazionale e vedrete che la nostra terra tornerà a produrre calciatori forti e completi. Com’è sempre stato.


Luigi Garzya, le 2 avril 2026 :

Non è facile, quando in un campionato il 70% dei giocatori è straniero fai fatica. Noi guardiamo sempre la Serie A, ma anche in Serie D, Serie C e Primavera è uguale. Troppi stranieri e quindi hai poca scelta. È un fatto sicuramente anche generazionale, ma quanto può durare questa cosa? Non ci siamo qualificati neanche ai due precedenti, dovrebbe girare dalla parte giusta prima o poi. Gli stranieri che abbiamo sono giocatori normali, quando giocavo io si poteva dire che erano i più forti al mondo, ma adesso no. Chiaramente ci sono le eccezioni, ma sono giocatori che non fanno la differenza.


Luici Sacchetti, le 2 avril 2026 :

Non è facile, quando in un campionato il 70% dei giocatori è straniero fai fatica. Noi guardiamo sempre la Serie A, ma anche in Serie D, Serie C e Primavera è uguale. Troppi stranieri e quindi hai poca scelta. È un fatto sicuramente anche generazionale, ma quanto può durare questa cosa? Non ci siamo qualificati neanche ai due precedenti, dovrebbe girare dalla parte giusta prima o poi. Gli stranieri che abbiamo sono giocatori normali, quando giocavo io si poteva dire che erano i più forti al mondo, ma adesso no. Chiaramente ci sono le eccezioni, ma sono giocatori che non fanno la differenza.

 

Ciccio Graziani, le 2 avril 2026 :


Il calcio italiano deve ripartire con l'investimento sui settori giovanili italiani. Sui ragazzi italiani, che ce ne sono tanti bravi in giro, ma non gli diamo più le opportunità. Guardate anche le nostre giovanili Nazionali: siamo sempre molto competitivi.
Abbiamo dei giovani molto bravi, però poi non li facciamo giocare, non gli diamo la necessaria fiducia. La logica sarebbe quella di poter cominciare a pensare che in ogni squadra italiana ci dovrebbero essere almeno 5 o 6 calciatori italiani che giocano obbligatoriamente per poter far sì che il calcio italiano si riprenda. Perché solo investendo in questo senso qui noi possiamo tornare a essere molto più competitivi di quello che non lo siamo oggi.

 

Umberto Calcagno, le 3 avril 2026 :


Il principale è la contrapposizione che si è creata tra calciatori italiani e stranieri. Dobbiamo uscirne. La nostra non è una guerra allo straniero. In Spagna non hanno nemmeno stabilito il tetto per gli extracomunitari, eppure nella Liga gioca quasi il 60% di calciatori spagnoli. E il 22% deriva dal vivaio della squadra di appartenenza. Dobbiamo trovare un equilibrio tra l’ambizione della Nazionale e quella dei club.

 

Gino Sirci, le 3 avril 2026 :


Avremo forse uno spettacolo meno entusiasmante, ma così si ricominceranno a popolare gli stadi, perché giocheranno giocatori italiani che tirano di più, e poi secondo me tornerà a vincere la Nazionale che lo ha fatto quando c'erano gli italiani nel campionato.
Ci sono troppi stranieri che giocano in Italia la liberalizzazione molte volte porta a sfavorire certe squadre. Abbiamo tanti ragazzi che vengono da Sud America, Africa, prendono il posto dei giocatori italiani. La pallavolo obbliga ad avere almeno tre nostri giocatori in squadra e sta facendo bene. A differenza del calcio riesce a percepire che gli atleti vanno fatti giocare, soprattutto quelli della nazione dove si gioca.
Si dovrebbe secondo me tornare come prima, far giocare quattro o cinque giocatori stranieri, forse sei, ma almeno la metà devono essere italiani.

 

Mimmo Varrà, le 3 avril 2026 :


Dalla legge Bosman in poi tutto è andato a rotoli. E il calcio italiano ne ha risentito maggiormente. Si impone l’utilizzo di ventenni in Serie D, in Eccellenza e Promozione, quando in altre nazioni a quell’età sono già in massima serie. Regole assurde, fatte da incompetenti seriali. E poi le Primavere e i Settori giovanili sono imbottiti di stranieri. Sia chiaro: nulla contro coloro che vengono da altre Nazioni. Ne conosco tanti e alcuni li ho anche ingaggiati. Ma sono fiero di dire che oggi a Soriano abbiamo 18 calabresi su 24. Quando sono arrivato era pieno di stranieri, molti dei quali presi con i video farlocchi che girano. Perché fra i mali del calcio c’è anche l’incompetenza di chi si improvvisa esperto di mercato.
Volete mettere under per forza in prima squadra? Allora mettete l’obbligo di utilizzare due ragazzi del 2008 in A e altrettanti in B. E poi vediamo se non escono fuori i giovani italiani.

 

Fulvio Collovati, le 3 avril 2026 :


Il calcio italiano è pieno di stranieri, circa il 70%. Serve una riforma a livello giovanile che obblighi le società, nelle rose di 25 giocatori, ad avere almeno 5 giovani e tra i 10 e i 15 italiani. Oggi, rispetto al calcio inglese, siamo molto indietro.

 


Mattia Graffiedi, le 3 avril 2026 :


Come mai ci sono così pochi italiani in Serie A, anche nelle società meno forti? Tantissimi stranieri tolgono posti ai nostri giovani. La realtà è che ci sono troppi stranieri. C'è troppo interesse dietro, il nome straniero fa "bello" a discapito dei nostri italiani. Penso al 2006, avevamo una batteria di attaccanti con gente anche in tribuna. E quest'anno si faceva fatica a mettere in campo due punte. Costa meno prendere uno straniero? Ci sono interessi tra agenti e dirigenti. O tutti non capiscono di calcio o la cosa è abbastanza lampante. Il costo è molto più basso e sperano che il giocatore esploda spendendo zero.

 

Luca Cordero di Montezemolo, le 4 avril 2026 :


Le leggi si rispettano, però la Figc dovrebbe stilare un patto d’onore con le Leghe dei club. Si stabilisce che in campo ci debbano comunque essere quattro titolari convocabili in Nazionale. Non è impossibile, se si condivide l’obiettivo. Vede, io non sono per le frontiere chiuse, ma contesto l’eccesso di esterofilia. Siamo pieni di stranieri che non sono fenomeni, dubito ne valga la pena. Lei trova normale che sia così difficile trovare diciottenni italiani titolari in serie A?

 

Ciro Ferrara, le 4 avril 2026 :


Prendendo ad esempio il modello della Germania, che dopo la crisi istituì centri di formazione che hanno prodotto giovani di valore e rilanciato la nazionale. È sui giovani che si deve lavorare e intensamente. Noi avevamo la possibilità di giocare e di sbagliare a differenza di oggi. Inoltre lavoravamo con campioni veri, quello di aiutava. Eppure, i giovani di qualità ci sono, basta pensare ai risultati delle nazionali giovanili. Faccio una riflessione su Vergara: ha fatto cose importanti, eppure a 23 anni ha giocato una sola partita in una nazionale giovanile. Serve più coraggio.

 


Luciano Spalletti, le 4 avril 2026 :

Dovremmo chiederci se ci interessa davvero valorizzare i talenti. Ormai in Italia ci sono molte proprietà straniere e ci fa piacere, però bisognerebbe chiedere se hanno a cuore di valorizzare i talenti italiani. Bisognerà decidere bene e fare una programmazione corretta. Io penso sempre che ci siano ancora tante mamme come quella di Baggio, Totti, Del Piero e Cannavaro e bisognerà saper usare il talento che porteranno altre mamme

 

Marco Tardelli, le 7 avril 2026 :

Italiani in campo? Servono gli spazi e le strutture per farli crescere. Vanno create. Ci sono under 17 e under 19 bravissimi che perdiamo durante percorso di crescita. Spariscono. Non abbiamo più fuoriclasse ma domandiamoci se li abbiamo persi per strada.


Claudio Pasqualin, le 7 avril 2026 :

Tanti stranieri in Italia, ma - salvo qualche caso - non certo campioni...
Questo è un grande problema. E visto che non sono certo dei fenomeni è ingiusto che portino via il posto ai nostri calciatori. Così non va bene. Dobbiamo tornare a valorizzare il nostro calcio.

 

Renzo Ulivieri, le 8 avril 2026 :


La Serie A è il campionato in Europa con più stranieri: un ct può scegliere su un 30 per cento di convocabili, in Spagna e in Germania è il doppio. Quel ragazzo del Cagliari, Palestra, entrato in Bosnia, è bravo ma è appena diventato titolare nella sua squadra.

 

Gabriele Gravina, le 8 avril 2026, dans un document sur les maux du foot italien : 


Percentuale di stranieri in campo: nell’attuale campionato di Serie A i calciatori non selezionabili per la Nazionale italiana hanno giocato il 67,9% dei minuti complessivi. È il sesto peggior dato in Europa: in Spagna l’impiego degli stranieri pesa per il 39,6% dei minuti, in Francia per il 48,3% (fonte: CIES Football Observatory, Allegato 2).


Numero di calciatori selezionabili in Nazionale: alla trentunesima giornata di campionato di Serie A di questa stagione, dei 284 calciatori che hanno giocato in media almeno 30 minuti a partita, solo 89 - di cui 10 portieri - sono italiani (fonte: www.fotmob.com, Allegato 3).


Investimenti nei settori giovanili a livello-paese: l’Italia è ultima, dopo (nell’ordine) Francia, Spagna, Portogallo, Olanda, Inghilterra e Germania, per ricavi complessivi generati nell’ultimo decennio da trasferimenti internazionali di calciatori “formati nel paese” (fonte: CIES Football Observatory, Allegato 4).


Investimenti nei settori giovanili a livello di club: nella classifica dei primi 50 settori giovanili al mondo per ricavi decennali dalla vendita di calciatori “formati in casa” ce ne sono solo due italiani (Atalanta e Juventus), mentre l’Inter è 53ma. Non è un caso, probabilmente, che si tratti di tre dei quattro club italiani con “seconde squadre”, la cui introduzione è stata peraltro a lungo osteggiata nel nostro sistema (fonte: CIES Football Observatory, Allegato 5).


Un dato di sintesi che non lascia spazio ad interpretazioni: la Serie A italiana è il 49° campionato al mondo (su 50 monitorati) per percentuale di minuti giocati da calciatori U21 selezionabili per la Nazionale, con appena l’1,9%! (fonte: CIES Football Observatory, Allegato 6).

 

Franco Ceravolo, le 10 avril 2026 :


Servono regole per valorizzare i giovani italiani. Oggi nei settori giovanili ci sono troppi stranieri. Bisogna obbligare a inserire più italiani, altrimenti si perdono tanti ragazzi che potrebbero crescere. Il problema non nasce oggi: lo dico da anni.

 

Mario Patrignani, le 10 avril 2026 :


Il blocco italiano può servire per la Nazionale. È ridicolo vedere 10-11 giocatori stranieri in quasi tutte le squadre di Serie A. Cosa vuoi mettere, i giocatori di Serie C in Nazionale?

 


Gianluca Nani, le 11 avril 2026 :


In Inghilterra si usa l'espressione 'good enough, old enough' per dire che se un ragazzo è forte lo è a prescindere dall'età, che non è il primo criterio rispetto al valore. In Italia, invece, c'è il timore a lanciare i giovani perché il ragazzo viene giudicato su risultati immediati e permane la tendenza a essere severi nel giudizio. Se un giovane sbaglia due partite viene tolto e lo si rivede chissà quando. Servirebbe un meccanismo che premi le società che investono sui giovani italiani e quindi incentivazioni fiscali ed economiche come un bonus economico per ogni minuto giocato da un Under 21 italiano e, oppure, uno sgravio fiscale.

 

Andrea Agostinelli, le 15 avril 2026 :


Ci sono troppi stranieri e poche regole sui settori giovanili. Non è possibile che non escano più talenti. Il Barcellona contro l’Atletico ha giocato con 7 giocatori del settore giovanile, dobbiamo capire questo. Non siamo a quei livelli, ma dobbiamo avvicinarci. Sarebbe giusto cambiare mentalità, ma non è facile. Ci vogliono regole più precise e gli italiani devono giocare di più.

 

Carlo Ancelotti, le 17 avril 2026 :


Il calcio italiano perso la solidità difensiva, già non abbiamo talenti in altre zone del campo ma il controllo eccessivo dell'aspetto tattico ha snaturato le nostre caratteristiche, quelle sulle quali abbiamo costruito la nostra storia, da sempre.
I grandi calciatori stranieri non vengono più in Italia, all'estero, tra corposi diritti televisivi e investitori potenti, si è formato un mercato più attraente. Dunque in serie A non ci sono più le eccellenze di riferimento internazionale come Falcao, Maradona, Platini, Krol, Rummenigge, Ronaldo, Ronaldinho e tutti gli altri di un'epoca lontana. I giovani italiani da chi imparano?
Per quanto riguarda il calcio italiano o recuperiamo i difensori, o meglio la mentalità difensiva che ci ha garantito vittorie di club e nazionale, o continueremo a soffrire, perché il calcio è sì segnare un goal più degli altri ma anche prenderne uno in meno. Non è una battuta banale.

 

Luigi Garzya, le 18 avril 2026 :


Quando facevo parte dello staff della nazionale Under 20 siamo arrivati terza al Mondiale, in un’annata ricca di talenti come Mandragora, Barella e Pezzella. Oggi però manca il ricambio generazionale: noi abbiamo fatto un passo indetro, mentre le altre nazioni sono andate avanti. Penso anche che nei nostri campionati ci siano troppi stranieri e questa alta percentuale ci costringe quasi a prenderli; ben venga se fanno la differenza, ma spesso si tratta di giocatori della media. Seguo anche molto le categorie inferiori e vedo tanti Italiani forti e promettenti in Serie B, C e D che potrebbero tranquillamente giocare in categorie superiori.

 

Ruud Gullit, le 20 avril 2026 :


Che cosa fanno con i giovani. Difende dal vostro carattere. Non deve essere difficile ritrovarsi. Certo devi far giocare i giovani. Il Barcellona nel momento in cui si è ritrovato senza più soldi, ha dovuto prendere i giovani. Vedi quanti ce ne sono adesso. Meglio non avere i soldi....

 

Ivan Rakitic, le 21 avril 2026 :


Non è semplice parlare da fuori, però è un argomento sul quale mi sono confrontato con Diego Perotti, che è stato mio compagno al Siviglia e che conosce bene il calcio italiano, avendoci giocato a lungo. Mi ha detto che il Lecce ha vinto il campionato Primavera con una formazione di soli stranieri. Ecco, forse bisogna cambiare le regole. Spero che la Federazione trovi una soluzione, il calcio ha bisogno che l’Italia torni dove è sempre stata.
In Spagna, se hai 17-18 anni e sei all’altezza, ti lanciano subito in prima squadra. Mettere soldi sui giovani spesso viene giudicato superficialmente uno spreco, invece è un investimento che dà frutti e l’unica strada per avere generazioni di nuovi talenti. Chiaramente, però, è un processo lungo e difficile, che richiede pazienza.

 

Bruno Mazzia, le 22 avril 2026 :


Ci sono troppi stranieri, alcuni di questi poi non sono riusciti a rendere nemmeno per quanto sono costati. La Juve deve pensare a ricomporre un blocco italiano di spessore e lo dovrà fare senza cedere i giocatori italiani già presenti in rosa. Ora che poi c'è di nuovo una società.

 

Loris Boni, le 22 avril 2026 :


Sicuramente la delusione per la mancata qualificazione al Mondiale è grande. Ma è chiaro che i problemi si sono accumulati già da 20 anni ed essendo arrivati alla terza mancata qualificazione consecutiva dovremmo ora resettare tutto e cercare di cambiare certe regole che ci penalizzano in maniera gravissima, soprattutto per quanto concerne l’utilizzo di troppi stranieri in Italia. Ci sono squadre che scendono in campo con 11 giocatori e sono tutti e 11 stranieri. Questa mi sembra veramente una roba assurda e ridicola. Certamente però questo non è l’unico problema perchè poi bisognerebbe dare modo ai nostri giovani di potersi affacciare nei campionati senza magari avere la pretesa di vederli crescere immediatamente.

 

Francesco Calzona, le 30 avril 2026 :


Dobbiamo avere più coraggio a far giocare i giovani, le nostre nazionali giovanili primeggiano. Bisogna avere più coraggio e pazienza e ripartire da questo. Anche i tifosi e gli addetti ai lavori devono avere pazienza e dare tempo ai ragazzi di sbagliare. Io ho portato all'Europeo un ragazzo del 2005 che giocava nella primavera del Feyenoord, aveva delle qualità e l'ho fatto esordire senza problemi. Non bisogna avere timore di dare spazio ai nostri ragazzi.

 

Walter Novellino, le 1er mai 2026 :


Ora direi che bisogna risistemare un po' tutto e io in serie A farei giocare sei italiani fissi per squadra.

 

Marco Van Basten, le 6 mai 2026 :


Attualmente ci sono molti proprietari stranieri in Italia che non hanno nulla a che fare con la storia dei club, né sono interessati a essa. È un peccato. Sarebbe molto importante cercare di riportare il calcio italiano nelle mani di italiani, affinché possano tornare in cima all’Europa.

 

Gianfranco Zola, le 7 mai 2026 :


A livello di settori giovanili siamo bravi, il problema è che pochi giocatori hanno giocato nelle proprie prime squadre di livello.

 

Roberto Baggio, le 11 mai 2026 :


Il talento c’è ancora, ma va cercato e curato. Occorre più coraggio nel dare fiducia ai ragazzi.
La strada per un riscatto è lunga, ma se riusciremo a costruire un progetto condiviso che coinvolga tutte le componenti – dai giovani calciatori agli allenatori, dai dirigenti alle istituzioni – possiamo sperare in un futuro migliore. È necessario un impegno collettivo e una visione chiara.

 

Alessandro Del Piero, le 20 mai 2026 :


Nel passato c’erano meno trasferimenti e meno calciatori stranieri, il legame tra giocatore e società era più duraturo e questo rafforzava anche il rapporto con i tifosi.

 

Daniele Adani, le 7 juin 2026 :

L'Italia ha vinto ancora il campionato d'Europa Under-17. Perché questi ragazzi non fanno il passo decisivo quando arrivano nell'Under-21? Perché trovano resistenze da chi il calcio lo gestisce a scopi economici. Quando bisogna puntare sia sulla cultura sia sulla comunicazione, i club e gli appassionati di calcio non hanno la pazienza per aspettare i giocatori e sostenerli anche negli errori. È molto più difficile affermarsi in prima squadra che nelle selezioni giovanili. Devi far sbagliare i calciatori, ma ci vuole una cultura diffusa e più coraggio. Anche due anni fa vincemmo l'europeo Under-17 e la Spagna due anni fa in quel torneo non arrivò neanche in finale. Eppure aveva in squadra Cubarsí e Yamal. Per quello dico che non è così importante il risultato, ma la cultura di cui parlavo.

 

Giuseppe Commisso, le 15 juin 2026 :


I numeri sono dolorosi, ma devono diventare una chiamata all’azione. In Serie A, i giocatori stranieri, cioè i giocatori non eleggibili per la Nazionale italiana, hanno giocato quasi il 68 percento dei minuti totali. In Spagna, quel numero è soltanto il 40 percento. In Francia, è il 48 percento. Inoltre, tra i giocatori di Serie A con una media di almeno 30 minuti a partita, soltanto il 31 percento era italiano. La Serie A si colloca al 49º posto su 50 campionati monitorati nel mondo per minuti giocati da Under 21 eleggibili per la Nazionale. Solo l’1,9 percento. Queste non sono soltanto statistiche. Sono avvertimenti.
Lo stesso rapporto mostra che l’Italia è ultima tra i principali Paesi calcistici europei per ricavi generati dai trasferimenti internazionali di giocatori formati in patria nell’ultimo decennio. Mostra anche che troppo poche academy italiane sono tra le migliori al mondo nella produzione di giocatori cresciuti in casa. I bambini italiani hanno ancora sogni. La passione c’è ancora. Il potenziale c’è ancora. Ma il potenziale non basta. Il nostro sistema non sta sviluppando abbastanza grandi giocatori italiani, e non sta dando a abbastanza giovani giocatori il percorso, la crescita, i minuti e l’opportunità di cui hanno bisogno.
Non possiamo accettarlo. Non possiamo accontentarci dei ricordi, delle vecchie vittorie e della gloria passata. L’Italia ha prodotto genio nel calcio. Ma se vogliamo un altro Pirlo, un altro Baggio, un altro Nesta e un’altra grande generazione italiana, dobbiamo costruire l’ambiente che lo rende possibile.
Per questo oggi lo dico chiaramente: il calcio italiano deve rivoluzionare le sue academy. Non migliorare un po’. Non fare piccoli aggiustamenti. Rivoluzionare.
Ogni club in Italia deve guardare alla propria academy non come a un costo, ma come al cuore del club. Non come a un progetto secondario, ma come al futuro. Non come a un luogo per riempire rose, ma come a un luogo per costruire persone, giocatori, identità e valore.

 

Gianluca Zambrotta, le 15 juin 2026 :


A livello giovanile le nazioni azzurre hanno sempre fatto grandi risultati negli ultimi anni, quindi non è vero che manca il talento. C’è però una grande dispersione quando si passa dall’ultima parte del settore giovanile, la Primavera, alla prima squadra. L’Under 23 è sicuramente un aspetto importante, perché consente di far giocare i giovani talentuosi, ma non basta. Bisogna farli giocare di più, servono allenatori che credano nel talento dei giovani e che soprattutto li facciano scendere in campo per emergere. Serve anche trovare una soluzione per far giocare più italiani, perché ne risente anche la Nazionale.


Claudio Ranieri, le 16 juin 2026 :


Negli ultimi anni abbiamo vinto due Europei Under 17 e disputato una finale mondiale Under 19. I giovani forti ci sono, il problema nasce quando devono affacciarsi in prima squadra.`


Fabio Capello, le 17 juin 2026 :

Se cambiamo qualcosa nel modo di giocare aggiungendo il coraggio di impiegare i giovani italiani, per il 2030 possiamo farcela. È un obbligo.


Pasquale Luiso, le 18 juin 2026 :


Credo che servano regole precise. Così come in Serie D, anche in Serie A dovrebbe esserci l’obbligo di far giocare calciatori nati nel 2006, 2007 o 2008, possibilmente italiani. Solo così vedremmo emergere tanti giovani italiani di qualità. Gli stranieri possono esserci ovviamente ma bisogna creare un equilibrio. Sono decisioni che chi guida il calcio dovrebbe avere il coraggio di prendere. Per esempio: Bouaddi. È bastata una grande prestazione contro il Brasile e tutti si sono innamorati di lui. Parliamo di un 2008 che gioca a certi livelli. In Italia, abbiamo visto solo Camarda, che non è stato ben valorizzato. Il Milan invece di puntare su un proprio giovane, ha preferito investire su giocatori più esperti. Perché tenere un ragazzo senza dargli spazio? Alla fine tutto si riduce al business. Nei settori giovanili arrivino persone selezionate per rapporti personali. Chi ha davvero vissuto il calcio queste cose le nota subito.


Gabriele Gravina, le 19 juin 2026 :


Valorizzare i giovani italiani è un concetto che vado ripetendo da 8 anni. Il talento c’è ed è sempre esistito ma ora il compito principale ce l’hanno i club, ovvero trasformare il talento in campione. Ma qui arriva il primo problema: se nel 2006 il 70 per cento dei calciatori selezionabili erano italiani, ora siamo scesi al 30 per cento per via della presenza di tanti stranieri. Si capisce che c’è qualcosa che non funziona e non si tratta di essere nazionalisti, ma riguarda il principio della sostenibilità. La filiera non va costruita per valorizzare l’industria del calcio, ma dobbiamo alimentare la filiera per coltivare entusiasmo e attrarre i giovani. Poi servono le vittorie, certo; serve la qualificazione ai Mondiali, vero. Ma il calcio italiano è in crisi perché non ha più riferimenti vincenti come Sinner, Cobolli e Musetti che alimentano entusiasmo nel tennis. Anche il nostro calcio però ha prospettiva e l’abbiamo creata nel tempo, lavorando per vincere domani. Fino al 2018 le nazionali giovanili non arrivavano in finale e poi improvvisamente per la prima volta l’Under 17 ha vinto l’Europeo nel 2024 e pochi giorni fa ha rivinto il titolo, così come ha fatto l’Under 19.

 

Gianluigi Buffon, le 2 août 2026 :


Che non importa a nessuno, compresi i tifosi che pensano solo al risultato. Non sanno che Maurizio Viscidi è stato premiato come miglior coordinatore delle Under grazie ai successi delle giovanili. Non sanno della fatica per far giocare i giovani. Una volta poteva essere comprensibile, oggi è inaccettabile.
Perché eravamo il campionato di riferimento e c’erano i campioni. Oggi siamo forse il quinto in Europa, ma ci sono le solite pressioni, allenatori che si giocano il posto ogni domenica, tifosi che non perdonano: siamo un campionato di passaggio, i grandi club mandano qui i giocatori a crescere e, nonostante ciò, non c’è spazio per i nostri giovani! Si rende conto?

 

Lorenzo Amoruso, le 6 août 2026 :


Le categorie giovanili della nazionale italiana sono pieni di talenti, che spesso trionfano a livelli internazionali: dovremo domandarci dove finisce tutto questo talento.

 

Luciano Marangon, le 12 août 2026 :


Troppi stranieri nel Verona? È un discorso generale che riguarda tante società, non solo del Verona: questo ha portato alla crisi del nostro calcio e della Nazionale. C’era e c’è da sperare che cambiassero i vertici federali potesse cambiare le regole per sistemare questa cose del calcio giovanile. Invece si è cambiato solo il dt e il ct. Per quanto riguarda il Verona, i fondi di investimento guardano poco all’importanza per il tifoso della maglia, ma fanno i loro interessi, quindi le plusvalenze. Quella è la politica che fanno.

 

Fabrizio Castori, le 20 août 2026 :


Con i giovani servono coraggio e pazienza. Nelle Nazionali giovanili siamo fra i primi in Europa, poi bisogna capire perché si crea questo corto circuito con i grandi.
Troppi stranieri? 
Sì, sono d’accordo: ci sono troppi calciatori che arrivano da altre nazioni e, soprattutto, molti non sono neanche migliori dei nostri. Bisogna ripartire dai vivai e da una visione maggiormente orientata al calcio domestico. 

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Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U20 vice-champions du monde 2023 ? (suite)

5 Août 2025 , Rédigé par mj

Sebastiano Desplanches a été titularisé à vingt reprises avec Palerme en Serie B, pour une entrée en jeu.

Mattia Zanotti a été titularisé à vingt-cinq reprises (trente-trois en 2023/2024) en Super League suisse avec le FC Lugano, contre deux entrées en jeu.

Riccardo Turicchia a joué trente-cinq minutes en Serie B avec Catanzaro, puis douze matchs en Serie C avec la Juve Next Gan, dont onze titularisations.

Daniele Ghilardi a participé à vingt-quatre rencontres de Serie A avec le Hellas, dont vingt-et-une titularisations. Il n’avait joué qu’en Serie B en 2023/2024.

Gabriele Guarino a été titularisé à quatorze reprises en Serie B avec Carrarese, contre deux entrées en jeu.

Alessandro Fontanarosa a été titularisé à onze reprises en Serie B avec Carrarese, contre quatre entrées en jeu.

Matteo Prati n’a été titularisé que huit fois en Série A avec Cagliari (dix-neuf fois en 2023/2024), contre quatre entrées en jeu.

Cesare Casadei, après une demi-saison sur le banc de Chelsea, a été titularisé treize fois par le Torino à partir de février, contre deux entrées en jeu.

Giacomo Faticanti a passé l’année en Serie C avec la Juve Next Gen : vingt-huit apparitions pour vingt-quatre titularisations.

Samuel Giovane a été titularisé à vingt-deux reprises en Serie B par Carrarese, contre neuf entrées en jeu.

Luca Lipani compte six titularisations et seize entrées en jeu en Serie B avec Sassuolo.

Tommaso Baldanzi a été titularisé à cinq reprises (neuf de moins qu’en 2023/2024) en Serie A par la Roma, contre vingt-six entrées en jeu.

Simone Pafundi est entré en jeu à deux reprises en Super League suisse avec le FC Lausanne, avant de migrer vers Udine en janvier. Il compte neuf apparitions en Série A, toujours comme remplaçant. Il avait été onze fois titulaire avec Lausanne en 2023/2024.


Francesco Pio Esposito compte trente-cinq apparitions en Serie B avec la Spezia, dont trente-trois titularisations. Il a rejoint l’Inter en fin de saison, et a participé au Mondial des clubs.

Daniele Montevago a été titularisé à vingt-six reprises en Serie C par Perugia, contre quatre entrées en jeu.

Giuseppe Ambrosino a été titularisé à vingt-sept reprises en Serie B par Frosinone, contre neuf entrées en jeu.


Bilan : cinq joueurs (contre six en 2023/2024) comptent soixante-quinze titularisations en première division (contre quatre-vingt-deux en 2023/2024). Ghilardi a découvert l’élite, et Casadei bénéficie logiquement d’un temps de jeu supérieur depuis qu’il a quitté Chelsea pour le Torino. Zanotti joue toujours régulièrement, mais Prati et Baldanzi sont nettement moins souvent titulaires que l’année précédente.

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Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U19 champions d’Europe 2023 ? (suite)

4 Août 2025 , Rédigé par mj

Davide MASTRANTONIO a joué huit matchs avec la primavera du Milan jusqu’en janvier, avant de migrer vers le banc de la Triestina.

Filippo MISSORI est apparu à quatre reprises en Serie B avec Sassuolo, pour une seule titularisation, contre huit apparitions et deux titularisations en 2023/2024.

Iacopo REGONESI a passé l’année en Serie C : trois apparitions avec l’AC Renate, puis cinq avec l’Union Clodiense Chioggia.

Lorenzo DELLAVALLE compte trois apparitions, dont une titularisation en MLS Next Pro avec Los Angeles FC 2.

Alessandro DELLAVALLE a joué vingt-cinq matchs avec Modena en Serie B, pour vingt-deux titularisations.

Fabio CHIARODIA a été titularisé trois fois en Bundesliga avec le Borussia Mönchengladbach, et est entré treize fois en jeu, contre sept apparitions et une titularisation en 2023/2024.

Michael KAYODE a démarré la saison avec la Fiorentina (une titularisation, quatre entrées en jeu), avant d’être vendu à Brentford : six titularisations, six entrées en jeu. Il avait été titularisé à vingt-deux reprises avec la Fiorentina en 2023/2024.

Giacomo FATICANTI a passé l’année en Serie C avec la Juve Next Gen : vingt-huit apparitions pour vingt-quatre titularisations.

Cher NDOUR a été prêté par le PSG au Besiktas JK (six titularisations, six entrées en jeu en Süper Lig), puis vendu à la Fiorentina en février : quatre titularisations, cinq entrées en jeu en Serie A. Son temps de jeu en première division a donc augmenté par rapport à 2023/2024.

Niccolò PISILLI a été titularisé à onze reprises avec la Roma, pour dix-sept entrées en jeu : nette amélioration par rapport à la saison précédente.

Luis HASA est resté sur le banc toute la saison en Serie A, d’abord avec Lecce, puis avec le Napoli à partir de janvier.

Samuele VIGNATO compte dix-sept apparitions en Serie A avec Monza, pour trois titularisations, comme la saison précédente.

Francesco Pio ESPOSITO compte trente-cinq apparitions en Serie B avec la Spezia, dont trente-trois titularisations. Il a rejoint l’Inter en fin de saison, et a participé au Mondial des clubs.

Luca KOLEOSHO compte vingt-huit apparitions pour vingt titularisations avec Burnley en Championship. Burnley remonte en PL cette année. Koleosho avait démarré treize rencontres de PL en 2023/2024.

Nicolò TURCO a été titularisé à quatre reprises en Serie C avec le Milan Futuro, pour seize entrées en jeu.

Luca D’ANDREA a joué trois minutes en Serie B avec Sassuolo, avant de migrer vers Brescia en janvier : quatre titularisations, cinq entrées en jeu.

Luca LIPANI compte six titularisations et seize entrées en jeu en Serie B avec Sassuolo.

Bilan : trente-quatre titularisations en première division (pour seulement cinq joueurs), soit treize de moins que l’an passé, même s’il faut tenir compte de la descente en division inférieure de Burnley (Koleosho) et Sassuolo (Lipani). Ndour et Pisilli jouent davantage, mais Kayode prend le chemin inverse.

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Un couple furtif

18 Novembre 2024 , Rédigé par mj

Une équipe compte rarement deux hommes providentiels, mais l’été 1995, Milan a recruté Roberto Baggio pour l’aligner aux côtés de Dejan Savicevic, autour du futur ballon d’or, George Weah.

L’opération comportait une grande part de risque, tant les deux stars étaient connues pour leur fragilité.

Bilan : 26 titularisations en Serie A pour le premier ; 23 pour le second, et le titre à la clef pour les Invincibili de Fabio Capello en mai 1996.

Paradoxalement, il Genio (6 buts, 7 passes décisives) était déjà sur la pente descendante, après une finale de ligue des champions 94 exceptionnelle, et une saison 1994/95 tout aussi impressionnante. Il Divin Codino (7 buts, 11 passes décisives) aura réussi une belle saison, sans toutefois briller autant qu’à la Juve avant sa blessure, ou à Bologna deux ans plus tard.

En coupe de l’UEFA, seul trophée qui manque au palmarès milaniste, le Monénégrin aura marqué un but et fait deux passes décisives en trois matchs, alors que Baggio totalisera trois buts et deux passes décisives en cinq matchs.

Pour les supporters rossoneri, voir les deux joueurs les plus décisifs de Serie A évoluer ensemble fut un régal, mais la magie ne dura qu’un an, car le remplacement de Capello par Tabarez vint troubler le collectif milaniste, que l’arrivée de Sacchi début décembre ne put jamais restaurer.

Les années suivantes, Savicevic enchaîna les longues blessures avant de migrer vers le Rapid de Vienne, au moment où Baggio conquérait sa place au Mondial 98 à Bologna, avant d’effacer deux ans de disgrâce intériste à Brescia, qu’il maintint en Serie A à bout de Diadora.

Le potentiel d’un tel couple créatif n’aura donc jamais été réellement exploité.

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Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U20 vice-champions du monde 2023 ?

14 Août 2024 , Rédigé par mj

En gras les joueurs qui ont eu l’occasion de jouer au moins une minute en serie A ou dans un championnat étranger lors de la saison 2023/2024.

 

Sebastiano Desplanches a joué deux matchs de Serie B avec Palerme.

Mattia Zanotti a été prêté par l’Inter au FC Saint-Gall la saison dernière, et fut titularisé à trente-trois reprises en Super-League suisse, pour une entrée en jeu. Vient d’être transféré au FC Lugano.

Riccardo Turicchia a joué en Serie C avec la Juve Next Gen.

Daniele Ghilardi a joué en Serie B avec la Sampdoria. Appartient au Hellas Verona.

Gabriele Guarino est resté sur le banc avec Empoli, avant d’être prêté au Modena FC, qui évolue en Serie B.

Alessandro Fontanarosa a joué en Serie B avec Cosenza. Appartient à l’Inter.

Matteo Prati est apparu à vingt-six reprises en Serie A avec Cagliari, dont dix-neuf titularisations.

Cesare Casadei a joué en championship avec Leicester en première partie de saison, et fut rappelé par Chelsea, club auquel il appartient, en janvier. Onze entrées en jeu en Premier League.

Giacomo Faticanti est resté sur le banc avec Lecce jusqu’en janvier, date à laquelle il fut prêté à la Ternana. Il a donc fini la saison en Serie B.

Samuel Giovane a joué en Serie B avec Ascoli. Appartient à l’Atalanta.

Luca Lipani, également présent avec les U19 champions d’Europe, est apparu à huit reprises en Serie A avec Sassuolo, pour cinq titularisations, et a passé le reste du temps en primavera.

Tommaso Baldanzi fut transféré d’Empoli vers la Roma en février 2024, et totalise vingt-sept apparitions dont quatorze titularisations en 2023/2024.

Simone Pafundi est entré une fois en jeu avec Udinese avant d’être transféré à Lausanne en février 2024 : dix-sept apparitions Super-League, dont onze titularisations.

Francesco Pio Esposito, également présent avec les U19 champions d’Europe, a joué en Serie B avec La Spezia. Appartient à l’Inter.

Daniele Montevago a enchaîné les prêts avant d’être vendu par Sampdoria à Perugia en juillet 2024. Il a joué en Serie B et en Serie C.

Giuseppe Ambrosino a joué en Serie B avec Catanzaro la saison dernière. Appartient au Napoli.

 

Bilan : 124 apparitions en équipe première, dont 82 titularisations, dont 33 pour Zanotti en Suisse, et 17 pour Pafundi dans le même championnat suisse. Avec Baldanzi et Prati, ce sont les seuls joueurs à évoluer durablement au haut niveau.

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Qu’ont fait les dirigeants des clubs italiens des U19 champions d’Europe 2023 ?

14 Août 2024 , Rédigé par mj

En gras les joueurs qui ont eu l’occasion de jouer au moins une minute en serie A ou dans un championnat étranger lors de la saison 2023/2024.

 

Davide MASTRANTONIO n’a joué qu’en Serie C avec la Pro Vercelli. Appartient à la Roma.

Filippo MISSORI est apparu à huit reprises en Serie A avec Sassuolo, pour seulement deux titularisations.

Iacopo REGONESI a joué en Serie C avec la primavera de l’Atalanta.

Lorenzo DELLAVALLE : transfert libre de la Juve au Los Angeles FC 2.

Alessandro DELLAVALLE a joué quatorze minutes en Serie A avec le Torino, et a passé le reste de son temps en primavera.

Fabio CHIARODIA est apparu à sept reprises en Bundesliga avec le Borussia Mönchengladbach, pour seulement une titularisation.

Michael KAYODE est apparu à vingt-six reprises en Serie A avec la Fiorentina, pour vingt-deux titularisations.

Giacomo FATICANTI a joué en Serie B avec la Ternana. Appartient à Lecce.

Cher NDOUR est entré en jeu à trois reprises en Ligue 1 avec le PSG, qui l’a prêté à Benfica en janvier : une titularisation, huit entrées en jeu.

Niccolò PISILLI est entré une fois en jeu en Serie A avec la Roma, et a passé le reste du temps en primavera.

Luis HASA a joué en Serie C avec la Juve Next Gen.

Samuele VIGNATO est apparu à dix reprises en Serie A avec Monza, pour seulement trois titularisations.

Francesco Pio ESPOSITO a joué en Serie B avec La Spezia. Appartient à l’Inter.

Luca KOLEOSHO est apparu à quinze reprises en Premier League avec Burnley, pour treize titularisations, avant de se blesser au genou.

Nicolò TURCO a été vendu par la Juve au RB Salzbourg, qui l’a prêté au FC Liefering. Il a donc joué en deuxième division autrichienne.

Luca D’ANDREA a joué en Serie B avec Catanzaro. Appartient à Sassuolo.

Luca LIPANI est apparu à huit reprises en Serie A avec Sassuolo, pour cinq titularisations, et a passé le reste du temps en primavera.

 

Bilan : 88 apparitions en équipe première, dont 47 titularisations, dont 22 pour Kayode, qui reste le seul avec Koleosho à avoir durablement évolué au haut niveau.

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